L'astrakan : De la fourrure de nouveaux-nés et même de f½tus d'agneaux karakul.
Le massacre dans toute son horreur
Les moutons karakul sont élevés par milliers en Asie centrale pour alimenter l'industrie de la fourrure.
Parmi les secrets monstrueux de l'industrie de la fourrure, les pratiques utilisées pour produire de la fourrure d'astrakan comptent parmi les plus noires et les plus cruelles.
Pour fournir ces fourrures f½tales, les brebis gestantes sont massacrées dans les 15 derniers jours avant la mise bas, par des techniques totalement inhumaines. Alors que la brebis est attachée au plancher de l'abattoir, les employés lui tranchent la gorge et lui tordent la tête jusqu'à la détacher du reste du corps, tout ceci sans étourdissement préalable. Ils laissent ensuite le petit s'asphyxier dans l'utérus, puis ils éventrent la mère pour retirer le f½tus à la fourrure tant convoitée. Les agneaux qui ont le temps de venir au monde sont présentés comme des « échantillons » de couleur de fourrure avant d'être envoyés à la mort. Après le retrait de leur fourrure, les petites carcasses sont jetées aux ordures. De toutes les manières, une brebis gestante est massacrée une fois qu'elle a produit entre trois et cinq agneaux.
Au total, 4 à 5 millions d'agneaux sont ainsi massacrés chaque année pour l'industrie de la fourrure, sans compter les brebis gestantes sacrifiées.
Justifier l'injustifiable
Pour justifier cet odieux commerce, les producteurs racontent que la fourrure d'astrakan provient d'agneaux morts-nés ou nés prématurément, par accident. Ils écartent, bien évidemment, les accusations selon lesquelles ils prélèvent les f½tus pour la fourrure. Les conclusions de l'enquête de HSUS ont montré que les producteurs cachent la vérité.
Quand on sait qu'un ensemble en f½tus de karakul coûte plus du double d'un autre manteau en karakul, on comprend que l'argent est le moteur de tous ces crimes abominables.
Ainsi, l'élevage du mouton karakul pour sa fourrure continue en Afghanistan, au Turkménistan, au Kazakhstan et dans toute l'Asie centrale.
Mais les adeptes de la "mode avec du c½ur" trouvent honteux de porter sur soi autant de souffrances et n'achètent pas ces produits. D'ailleurs, Madonna n'a plus jamais été vue dans son manteau en astrakan, après avoir été réprimandée par la styliste Stella McCartney pour avoir « porté un f½tus ».
La cruauté infligée à des animaux sans défense pour leur fourrure atteint des sommets inégalables. Les producteurs, tortionnaires directs, sont les principaux responsables, mais les pays demandeurs, comme la France, l'Allemagne et l'Amérique du Nord, le sont également.
( www.fourrure-torture.com )